Numéro 32 - 13 octobre 2011
Grand Entretien .RR
.(octobre 2011)
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Des musiques de genre de l'orchestre de son père jusqu'aux chansons sans étiquette de ses albums solo, de ses premières exactions au sein du collectif barré Henry Cow jusqu'à ses compagnonnages fertiles avec Peter Blegvad, Robert Wyatt, Karen Mantler ou Silvain Vanot, JOHN GREAVES laisse depuis quarante ans la trace insaisissable et aérienne d'un touche-à-tout doublé d'un équilibriste. Présence toujours mouvante et nécessaire dans le paysage sonore de ceux qui n'ont pas renoncé au désir ni à la curiosité, le Gallois reste le fringant porte-parole d'une certaine idée du décloisonnement musical, associant les forces du plaisir et de la réflexion. En témoigne ce long entretien, accordé alors qu'il planche sur un opéra, dernier volet de son triptyque consacré à Paul Verlaine.
Playlist John Greaves : de Henry Cow à l'album Kew.Rhone. [1969-1977]
Grand Entretien .RR
.(2005-2008)
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"Une musique qui serait le miroir de mon ciel intérieur" (3/3)
Ultime round de notre discussion avec TITI ROBIN, qui aborde les mirages de la "mise en danger" musicale, la nécessité de creuser profondément au soi plutôt que de partir vers l'inconnu, l'inanité de la notion de "progrès". Et l'indépassable satisfaction de pouvoir toucher l'auditeur, "comme on toucherait la peau d'une personne qui n'aurait pas été caressée depuis longtemps".
→ Cet article sera mis en ligne prochainement
A bâtons rompus .RR
.(novembre 2004)
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"Le passé n'est jamais fini"

Avec ses lumineuses transcriptions des œuvres de Scarlatti, Gesualdo ou Bach, le génial compositeur italien SALVATORE SCIARRINO a jeté un éclairage nouveau sur l'histoire de la musique, qui est aussi une manière d'"écouter le monde différemment".
→ Cet article sera mis en ligne prochainement
Session Absolue
#32 - Arlt

De retour aux affaires discographiques avec un tonitruant 45t, ARLT, ces temps-ci, travaille comme on rêve, comme on boit ou comme on flingue - c'est-à-dire avec force voluptés, fièvres, visions, sérieux, folies et langueurs - aux chansons de l'album qui succèdera à La Langue. Toujours augmenté par le halo de présence de Mocke Depret, le duo parisien a accepté de se prêter à la Session Absolue et de nous céder deux titres inédits. Que, pillant sans vergogne notre collègue Mickaël Mottet, nous décrirons comme deux "chansons ahuries d’enfant terrible, aux nerfs apparents".
"Revisiter 1972", par Charles Berberian (3/3)

Le voyage dans le temps et la mémoire s'achève pour CHARLES BERBERIAN : dans une apothéose de musique(s), bien sûr, mais aussi dans la douce sensation du rêveur qui, revenu au bercail du réel, goûte à nouveau à la joie de s'y sentir aussi à sa place.
Dernière partie de cette histoire tirée de l'album Jukebox.
Belle lecture !
Yesterday's Parties
Kevin Coyne, chantonner dans le chaos

"On se souvient que ce qu’il y a de vibrant en nous vient de la nuit et y retournera. En plein dans le mal vu, mal dit. Et donc jamais aussi bien perçu. Tout ça à cause de cet idiot-là, sur scène, sans armure, unique et qui gratte et chante à sa façon unique. Et on est là à assister à ces chants qui ont poussé sur un champ de ruines."
La chronique de Jacques SERENA.
Le Morceau caché
#08 - Spectaculaire

"Cinq chansons relevées par un élément spectaculaire, pour tuer."
La chronique de Mickaël MOTTET
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Ont participé à ce numéro
Richard Robert, Mickaël Mottet, Jacques Serena.
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