Grand Entretien


"Une musique qui serait le miroir de mon ciel intérieur" (1/3)

Que ce soit au son du chant de sa guitare, de son oud ou de son bouzouq, TITI ROBIN, depuis la fin des années 70, se baigne à la confluence des cultures arabes et gitanes. Naviguant en tous sens sur l'onde poétique qui s'écoule des contreforts de l'Inde aux rives de la Méditerranée, son art ne se réduit pourtant pas à une simple fusion de sons et de styles : il poursuit l'idéal d'un langage éminemment personnel, chevillé au cœur et ancré dans la chair. Avant la sortie de son triptyque Les Rives et la publication d'un entretien tout frais, L'Oreille Absolue ressort de ses archives de longs échanges inédits avec un explorateur qui, au fil du temps, s'avance toujours plus profondément dans l'intime.

Pour visualiser cet article, merci de vous connecter si vous êtes abonnés...

VOUS ETES ABONNES, CONNECTEZ-VOUS



Mot de passe oublié ?

VOUS N'ETES PAS ABONNES, INSCRIVEZ-VOUS

Choisissez votre formule (à partir de 2,5 €), créez votre compte et rejoignez L'Oreille Absolue.
 


Je ne suis pas inscrit et je veux juste acheter le n°30 (2,5 €)

taille du texte

A+ | A | A-

par RR

.(2005-2008)

Page 1 / 2


Partager
 
article publié dans le n° 30.
Voir cette édition.

Suivez L'Oreille...


LE CREUX DE L'OREILLE, EN ECOUTE DANS CE NUMERO