Numéro 48 - 21 juin 2015 - Le grand Robert Wyatt illustré

Grand Entretien

.RR
.(septembre 1997)
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Septembre 1997 : pas vraiment gâté par les années 90, qui l'ont vu sortir des radars de l'actualité et traverser une forme de désert personnel, ROBERT WYATT semble presque ressortir par miracle de sa tanière avec l'album Shleep : une merveille de chaleur et de malice, un manifeste coloriste illuminé par une nuée de mains amies, magnifié par une écriture sans contraintes et par cette voix à nulle autre pareille, ce chant d'oiseau voyageur et sans patrie. Une bonne occasion de retrouver, pour un entretien au long cours, ce grand enfant égaré à tout jamais dans la musique – qui serait à la fois son grand fond, son rêve, son bain amniotique et son terrain de jeu.

Grand Entretien

.RR
.(septembre 1997)
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“Un étranger dans l'étrange pays des musiciens” (2/2)

Suite et fin de l'entretien de 1997 avec ROBERT WYATT. Où il est question de prises de risque, d'instinct et de théorie, de rapport à la joliesse et à la propreté, du chant et des mots, de relations avec l'industrie et le milieu de la musique, de politique et de succès – et de tout ce qui, au fond, peut forger et troubler à la fois l'identité d'un homme libre.

Mes pairs, ces héros

Dedicated to Robert

Que ce soit dans les pages de L'Oreille Absolue ou en dehors, une nuée de musiciens et de mélomanes a célébré l'homme rare et précieux qu'est ROBERT WYATT. De Björk à Pascal Comelade, de David Sylvian à Vic Chesnutt, de Fabio Viscogliosi à François Gorin, voici un petit florilège (in progress) de leurs chants d'amour.

Yesterday's Parties

La musique de Robert Wyatt (en restant tranquille elle se maintient un peu)

“Là où les lourds, bon pied bon œil, parviennent à se prendre pour eux-mêmes du matin au soir sept jours sur sept, l’entité ROBERT WYATT, sous le même nom, passe du batteur fou improvisant torse nu, fêtard éméché, au doux chanteur fracassé, au crooner dépressif, au militant marxiste, jazzman poète, rocker progressif, agitateur pop, mélodieux suave, bruitiste furibard, entre autres.”

La chronique de Jacques SERENA

Sans les yeux

.RR
.(avril 2003)
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“Rien ne saurait ternir mon amour pour la musique” [1/2]

De ses premières frasques au sein de Soft Machine jusqu'aux sommets de sa carrière solo, ROBERT WYATT a toujours affiché un appétit immodéré et un goût sûr pour les esthétiques musicales les plus variées. Autant dire qu'avec lui, l'exercice du blind-test tourne à la régalade, entre dégustation d'alcools forts et conversation de fins gourmets.

Sans les yeux

.RR
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“Rien ne saurait ternir mon amour pour la musique” [2/2]

Nous avons ouvert d'autres bouteilles, sorti d'autres disques, fourbi d'autres questions... Mais nous avons gardé les oreilles bien dégagées et grandes ouvertes de ROBERT WYATT : suite et fin de notre blind-test panoramique et rêveur amorcé.

Session Absolue

#48 – Tribute to Robert Wyatt

Depuis la bagatelle d'un demi-siècle, la musique de ROBERT WYATT creuse un inépuisable réservoir d'inspiration pour nombre de créateurs bienheureux, adeptes comme son auteur de l'école buissonnière. L'Oreille a donc invité certains d'entre eux à retirer amoureusement le portrait de ses chansons. Pour ouvrir le bal, c'est François Doreau, alias WITOLD BOLIK, haut représentant clermontois des Forces Musicales Libres, qui s'y colle, en retaillant à sa mesure les minitatures de Muddy Mouse et en effeuillant acrobatiquement O Caroline.

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N°48


Ont participé à ce numéro

Richard Robert, Jacques Serena.


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